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Mental & méditation

  • laurenceleclercq5
  • 25 sept. 2025
  • 2 min de lecture

Nombre d’entre nous s’accorde à dire que notre monde va trop vite sans pour autant parvenir à appuyer sur la pédale de frein … Il est en effet difficile de ne pas se laisser emporter par la vague déferlante et incessante des « choses à faire » et de toutes ces informations, choisies ou non, à assimiler dans notre quotidien. Cette sur-activité peut entraîner à terme un certain nombres de troubles physiques et psychiques pouvant mener, entre autre, au fameux burn out.

Il devient donc nécessaire, sinon essentiel, de s’arrêter, se poser, se ressourcer.

S’adonner à des activités de loisirs comme lire un bon livre ou faire du sport est certes bénéfique mais il y a encore une « activité », nos sens et notre attention étant ainsi toujours tournés vers l’extérieur et notre mental, sollicité.


« Que faire alors ? » me direz-vous.

Justement, rien. Et c’est ce que nous avons le plus de mal à faire … .

Et la méditation, si tel est votre objectif, commence par cela, ne rien faire, se poser simplement, stopper tous mouvement du corps, la conscience restant cependant attentive, en éveil.

Seulement, une fois le corps posé, le mental afflue avec sa cohorte d’analyses, de questionnements, de commentaires, de listes, de ruminations … Quand ça ne s’agite plus d’un côté, ça s’agite de l’autre … Oh rage, oh désespoir ! :)


« Alors du coup, ce mental omniprésent, qu’en fait-on ? »

Et bien il va s’agir non pas de chercher à le rejeter mais dans un premier temps de l’observer afin de mieux appréhender son fonctionnement, ses rouages. Cela peut nous permettre de mieux nous connaitre car à travers lui transparaissent nos peurs, nos blessures et dans l’immobilité du corps, on est plus à même de l’entendre, de « lire entre les lignes ». Cela peut se faire en opérant une légère dissociation dans le but d’objectiver son mental, de le conscientiser et ainsi de ne plus fusionner avec lui. En fait, il s’agit bien d’apprendre à le canaliser et le mettre à la place qui lui revient mais qu’il a tendance à oublier. Car le mental se mêle de tout, se saisit de tout et a un avis sur tout. Et ce constat est d'autant plus frappant lorsque l'on se met à méditer. On prend alors vraiment la pleine mesure de la place qu'il s'est octroyé et que nous lui avons laissée. Il s'agit donc de rétablir l'équilibre : dégonfler le ballon du mental pour recontacter et se réapproprier l'espace tout autour, cet espace de silence, de calme qui grandit au fil des médiations, amenant progressivement plus de sérénité et d'alignement dans notre vie.


Laurence Leclercq - La liberté d'être Soi



 
 
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